|
 |
|
 |
|
|
|
 |
|
La crise financière fait naître de nouvelles approches
Partie des Etats-Unis en 2007 de la faillite du système des subprimes (crédits hypothécaires à haut risque), la crise financière a affecté profondément l’économie mondiale : durcissement du crédit, baisse de l’activité, risques de récession. Toutefois, la réaction rapide et massive des différents gouvernements a permis d’éviter le pire : le retour à un scénario semblable à celui de la grande dépression de 1929 semble aujourd’hui écarté. Et de poser les bases d’un nouveau départ. Si l‘embellie attendue n’est pas pour tout de suite, le consommateur français ne désespère pas.
Pour ce qui est de l’Europe, et particulièrement de la France, l’un des facteurs d’amortissement des effets de la crise, avec le retour de l’État comme régulateur, a d’ailleurs été le sang-froid relatif des citoyens. Comme si, au fond, la crise n’affectait pas la confiance de l’opinion dans les capacités de l’économie à rebondir. Si le marché immobilier connaît un ajustement d’ailleurs attendu, le marché des équipements durables et la consommation des ménages demeure soutenus – celle-ci elle a même progressé au mois de septembre – ce qui fournit un indice rassurant du moral des troupes. Une image qui n’est pas celle – alarmiste – véhiculée par les médias.
Sans doute faut-il voir dans ce décalage les fruits de l’expérience. Le premier choc pétrolier ne nous a-t-il pas appris l’importance des économies d’énergie ? L’augmentation du prix des combustibles domestiques à mieux isoler nos logements ? N’avons-nous pas su passer, ces dernières années, à une consommation moins gaspilleuse et plus regardante sur les tarifs ? Tout se passe comme si les Français avaient appris à faire le dos rond face aux incertitudes liées à la mondialisation de l’économie. Et à s’organiser en conséquence.
Dans le domaine du crédit, particulièrement sur la sellette, on voit ainsi changer les approches.
Hier encore, on négociait son crédit immobilier en faisant jouer la concurrence entre banques, mais l’on n’hésitait pas à souscrire des crédits revolving gourmands en intérêts ; aujourd’hui que les conditions d’octroi des prêts se resserrent, on s’orientera vers le regroupement de tous ses emprunts pour étaler ses mensualités et regagner du pouvoir d’achat. Et plutôt que de subir des taux à la consommation élevés, on préférera bénéficier d’une réserve d’argent remboursée de manière maîtrisée. La crise actuelle rend cette nouvelle approche de plus en plus pertinente. C’est le moment de vous adressez à un spécialiste du rachat de crédit : PRÉFÉO, est là pour vous aider à trouver les meilleures réponses aux aléas de la vie... et de l’économie.
Sur la consommation au deuxième trimestre 2008, voir
http://www.insee.fr/fr/indicateurs/indic_conj/donnees/doc_idconj_19.pdf |
|
 |
Consommation: Ne faites plus la tête après la fête !
|
|
Crise, récession, baisse prévue des dépenses des ménages : à l’approche des fêtes de fin d’année, les signaux négatifs se multiplient. Faut-il pour autant perdre le moral ? Ce serait dommage de gâcher ainsi les traditionnels rendez-vous familiaux ou de sacrifier les réveillons entre amis à la morosité ambiante. Alors consommez et festoyez malin !
Les fêtes de fin d’année sont souvent, vous le savez d’expérience, synonymes d’achats désordonnés, de cadeaux acquis à la dernière minute, avec les pièges et les surcoûts que cela implique.
Cette année revoyez votre stratégie. Planifiez vos courses et visez juste pour ce qui est du rapport prix-satisfaction. On sera aussi attentif à ne pas céder trop vite à des offres de crédit alléchantes seulement sur le papier. L’option - sans frais - du paiement différé, ou en plusieurs fois aura la préférence.
Côté restauration, n’attendez pas le dernier moment, celui où les prix sont au plus haut, pour garnir votre table de réveillon. Le foie gras que vous servirez le 24 décembre au soir, vous attend dès aujourd’hui chez le producteur. Question vin, n’hésitez pas à renoncer au Champagne pour un Vouvray sec dont les bulles ont fait des progrès considérables. Au Bordeaux grand cru, de plus en plus standardisé, privilégiez un de ces cépages régionaux de mieux en mieux travaillés. Par exemple, un Coteau du Layon, ou de l’Aubance remplacera à merveille un Sauternes hors de prix...
Jouez aussi la convivialité et le partage : plutôt que de vous ruiner en invitant à vos frais tous vos intimes, demandez à chacun d’amener qui des amuse gueules, qui son entrée, qui sa salade originale ou son dessert maison, qui sa bouteille de derrière les fagots... Pour la décoration du salon et du sapin, invitez toute la petite famille à mettre la main à la pâte : bougies décoratives, papiers imprimés, pliages de serviettes, guirlandes maison, marque place originaux... à chacun son atelier !
Pour ce qui est des cadeaux, les petites attentions font parfois autant plaisir que les présents luxueux. Faites le tri, surtout en ce qui concerne les enfants : vous vous êtes aperçus du nombre de gadgets qui, sitôt offerts, encombrent les armoires ? Visez l’utile et le durable...
Et puis, pourquoi ne pas économiser sur les dépenses festives, pour grossir votre capital en vue d’un investissement dont tous, autour de vous, rêvent depuis longtemps ? Différer les plaisirs fugaces pour penser projets de vie ? Comme la véranda qui agrandira la maison. Ou la piscine autour de laquelle toute la famille se retrouvera aux beaux jours.
|
|
Cartes de paiement: le saviez-vous ?
|
 |
En ce mois où l’on multiplie les courses pour approvisionner sa table de fête et acheter ses cadeaux, vous allez l’utiliser sans doute plus souvent qu’à l’habitude ! La carte bleue est devenue aujourd’hui le premier moyen de paiement. Grâce à un Français, Roland Moreno, à qui l’on doit l’invention de la carte à puce.
Cet ingénieur a l’idée, en 1974, d’inclure dans une carte un circuit électronique extra plat qui peut être relié à un lecteur extérieur. Le microprocesseur intégré permet de stocker des informations et de dialoguer à distance avec un système de comparaison et de traitement des données. Très vite, Roland Moréno perfectionne son invention en sécurisant par exemple l’accès à la mémoire interne, en limitant le nombre de saisies erronées du code confidentiel, et en interdisant les modifications malveillantes.
Ces sécurités ont permis la généralisation de la carte bancaire qui s’impose progressivement au début des années 90, détrônant l’usage du chèque. Même si de petits génies du bidouillage parviennent régulièrement à exploiter ses failles, la carte apparaît effectivement comme un moyen de paiement fiable, largement préféré par les commerçants confrontés aux chèques volés ou sans provision.
La puce intégrée s’inscrit aujourd’hui dans des cartes aux usages très divers : carte SIM équipant les téléphone portables, carte VITALE, etc.
|
 |
La situation de l’immobilier: Achat, vente, location : où en est-on ?
|
|
Le ralentissement de l’activité sur le marché de l’immobilier s’est poursuivi tout au long de l’année 2008. Et les répercussions depuis août de la crise immobilière puis financière aux États Unis, n’ont rien fait pour arranger les choses. Ainsi, c’est maintenant l’attitude des banques qui affectent les ménages, les incitant à la prudence et à l’attentisme.
Au premier semestre on estime que le nombre de transaction dans l’ancien a chuté de 20%, plus encore dans le neuf. Dans le même temps, les prix de l’immobilier ont accusé un net recul pouvant aller dans certains cas jusqu’à 25% de la valeur. Les chiffres du deuxième semestre ne pourront que confirmer la tendance, d’autant que la crise s’est invitée dans le scénario.
Ses résultats se sont en effet vite fait sentir : hausse du coût du crédit d’une part, mais surtout durcissement des conditions d’obtention de l’autre. Environ une demande de prêts immobiliers sur dix fait l’objet d’un refus. En outre les banques sont de plus réticentes à s’engager sur un financement à 100% (sans apport personnel).
Pour les acheteurs potentiels, il va de soi que ce sont là des facteurs de découragement. Reste que la baisse de l’immobilier favorise l’investissement ; et que les marges de négociation plus grandes permettent de faire des opérations intéressantes, après des années successives d’envolée des prix. Enfin, lorsque la bourse chute, la pierre ne redevient-elle pas LA valeur refuge ?
Si les vendeurs, doivent en rabattre souvent sur leurs espérances, les plus values demeurent significatives pour un bien acquis il y a une dizaine d’années. Là où le bât blesse, c’est dans le cas d’un prêt relais, lorsque le premier logement n’arrive toujours pas à trouver preneur, et que les crédits s’additionnent. Autre point noir, l’augmentation du nombre d’annulation des compromis de vente, suite au rejet d’un dossier par la banque.
Finalement heureux les locataires et les propriétaires bailleurs? D’une certaine façon, se sont effectivement les plus épargnés. Pour les premiers, l’encadrement des loyers garantit une progression mesurée dans le temps. Pour les seconds, les revenus de la location permettent d’attendre des jours meilleurs. Mais la qualité du bien locatif devient aujourd’hui essentielle. Dans le neuf, la prestation et l’emplacement sont des critères décisifs. Dans l’ancien, il ne faut pas hésiter à entretenir son patrimoine et à coller aux normes. Sécurité, confort, économie d’énergies sont des atouts majeurs pour louer facilement tout en valorisant son patrimoine.
|
|
|
|