Les taux immobiliers au plancher
Préféo, pour sa part, analyse dans le cadre du rachat crédit immobilier les meilleures propositions du marché, en appliquant le principe que quand les taux immobiliers baissent, les taux du rachat de crédits baissent aussi ! Le mouvement de baisse entamé depuis le début de l’année 2009 s’est ralenti au cours du dernier trimestre 2009 avec un recul de -0,05% à -0,08% en octobre novembre contre -0,20% en septembre. Mais l’on n’est pas loin aujourd’hui, avec des taux variant entre 4,05% sur 20 ans et 3,85% sur 25 ans, du niveau de 2005, où l’on trouvait à l’époque du 3,65 %.
Si certains experts bancaires n’excluent pas d’autres baisses, dans le but de redynamiser un marché de l’immobilier qui peine à repartir, celles-ci devraient rester très limitées. En fait, tout le monde s’accorde à dire que l’on va vers une stabilisation des taux immobiliers, quels que soient les effets de la concurrence très rude que se livrent les banques pour attirer de nouveaux clients. Et personne ne croit à une remontée, même marginale, des taux à courte échéance, même sous l’effet de la demande traditionnellement importante de mars-avril ; la BCE ne comptant pas, par ailleurs, remonter son taux directeur avant la fin du premier semestre 2010.
La corrélation entre le tassement des prix de l’immobilier et la stabilisation des taux à un niveau inédit depuis 2005 devrait logiquement profiter aux acheteurs et notamment aux primo accédants. À condition que les banques suivent et desserrent les conditions du crédit.
Crise financière, crise économique : par ici la sortie ?
On entend les experts dire que la première est derrière nous, et que la seconde sera plus lente à surmonter. Pour le citoyen lambda, la distinction n’est pas forcément claire, d’autant que les annonces sont parfois contradictoires, entre promesse de reprise et augmentation du chômage.
Par crise financière, il faut comprendre la panique qui s’est emparée du monde de l’argent en septembre 2008 : banques, organismes prêteurs, sociétés de placements et d’investissements...
Ils s’échangeaient des titres à hauts risques, constitués en particulier de crédits hypothécaires à taux variables contractés par des foyers américains aux budgets fragiles (les fameux « subprimes »). Mais aussi d’autres produits dits « toxiques », objets d’une spéculation débridée. En plongeant leurs clients dans la faillite, de grandes banques se sont retrouvées elles-mêmes au bord de la ruine, menaçant d’entraîner à leur tour dans leur chute tous les acteurs de la finance internationale.
Un scénario catastrophe évité de justesse grâce à l’intervention massive des États riches qui ont apporté leur caution et les liquidités nécessaires. Mais le temps que la situation financière se stabilise et s’assainisse, c’est l’économie réelle qui a subi de lourdes conséquences : robinet du crédit fermé, d’une part pour des entreprises privées de trésorerie et/ou de capacités d’investir, d’autre part pour les particuliers obtenant difficilement un prêt immobilier ou un crédit à la consommation. Le cercle vicieux d’une production en sous régime, d’une consommation ralentie, d’une confiance et d’un moral en baisse aboutit aujourd’hui à une croissance négative dans les pays occidentaux. En France, c’est bien sûr le chômage qui inquiète : autour des 10% en 2010 et jusqu’en 2011, selon les estimations de l’OCDE. Avec une activité en contraction de -2,2% en 2009, et la perspective d’une reprise prévue à hauteur de 1,4% puis 1,7% sur les deux années à venir, c’est désormais une crise sociale qui attend les gouvernements.
Cette conjoncture a forcément une incidence sur les ménages qui voient leurs revenus et leur pouvoir d’achat fragilisés. C’est pourquoi Préféo se mobilise pour apporter des solutions en rachat de crédit, un recours qui a fait ses preuves en matière de surendettement.









