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2009 : Les bonnes résolutions !

Le temps des fêtes et sa fameuse « trêve des confiseurs » est venue à point mettre entre parenthèses l'agitation économique de ces derniers mois. Et chaque début de nouvelle année donne l'occasion de prendre du recul pour repartir du bon pied.

En 2009, on aura plus que jamais un regard attentif sur son argent. Redevance télévisuelle indexée sur l'inflation, taxe de 1,1% sur les revenus du patrimoine, hausse des mutuelles de santé, du coût de l'assurance habitat, du prix du passeport ou des billets SNCF... des augmentations vont venir peser un peu plus sur le budget des familles. Côté bonnes annonces, on attend une baisse du prix du gaz, la revalorisation des retraites, des prestations familiales, des allocations logements, ou encore une réduction d'impôt pour l'achat d'un logement neuf.

Reste ce qu'on peut faire soi-même pour améliorer sa gestion au quotidien. C'est tout l'esprit de votre Mag'Préféo qui continue de vous informer sur les évolutions de la conjoncture et sur les bons réflexes pour faire des économies ! Ainsi PRÉFÉO soutient vos bonnes résolutions, avec deux tendances fortes pour 2009 : ne pas céder à la morosité et reprendre le pouvoir sur ses achats !

Toutes les équipes de PRÉFÉO vous souhaitent une bonne année et vous adresse leurs vœux de bonheur, santé et prospérité !


La « délégation d'assurance » : des économies substantielles...

Lorsque vous faites un emprunt immobilier, vous devez obligatoirement vous assurer en cas de décès, invalidité et arrêt de travail… Mais savez-vous que vous êtes libres de choisir votre assurance de prêt ?

Pourquoi souscrire ?

L'assurance crédit, également appelé « assurance de prêt » ou « assurance emprunteur » vous apporte des garanties en cas de :

- Décès ou Perte et Irréversible d'Autonomie : l'assureur remboursera alors à l'organisme de crédit le solde restant dû du prêt souscrit. La famille de l'emprunteur sera ainsi libérée des charges des échéances de prêt.

- Arrêt de Travail et Invalidité : l'assureur rembourse les échéances du prêt en cas de maladie ou d'accident empêchant l'emprunteur d'exercer son activité professionnelle.

Contrairement aux idées reçues vous n'avez pas l'obligation de souscrire votre contrat d'assurance crédit auprès de votre établissement prêteur.

Les banques proposent cependant de manière systématique un contrat groupe interne. La couverture proposée par le groupe bancaire est calculée globalement et s'applique de manière systématique, quels que soient l'âge, le mode de vie, le métier de l'emprunteur, et la durée de l'emprunt. De plus votre cotisation ne diminuera pas en fonction de votre capital restant dû chaque année, mais sera constante car basée sur le capital initialement emprunté.

Or, à garanties équivalentes, cette assurance peut être souscrite hors de la banque, auprès de l'assureur de son choix. Avec à la clef une économie pouvant aller jusqu'à 50%.

Explication : la loi sur les Mesures Urgentes de Réforme à Caractère Economique et Financier – dite "loi MURCEF" – interdit « la vente ou offre de vente de produits ou de prestations de services groupés, sauf lorsque les produits ou prestations de services inclus dans l'offre groupée, ne peuvent être achetés individuellement, ou lorsqu'ils sont indissociables ». En conséquence, dès lors que les garanties souscrites sont strictement les mêmes, la banque ne peut pas vous refuser la délégation d'assurance, et encore moins vous pénaliser pour cela.

Cependant, votre banquier vous proposera sans doute un contrat qui ne tient compte ni de votre âge ni de votre profil particulier (profession, non-fumeur,…).

D'où l'intérêt de s'adresser à un courtier d'assurances extérieur qui – lui – prendra en compte vos caractéristiques propres. Le but : adapter votre contrat à votre situation personnelle, pour arriver à un coût d'assurance « sur mesures » très compétitif. Avec un contrat d'assurance qui tient compte de votre âge et de votre profil personnel (profession, non-fumeur, etc.) et des cotisation évoluant sur la base du capital restant dû, vous y gagnez vraiment.

Parlez-en à votre conseiller PRÉFÉO. Votre courtier en rachat de crédit est à même de vous réserver un barème d'assurance personnalisée et privilégiée.

Rachat de crédits : quand le crédit retrouve sa crédibilité

La crise financière a révélé des pratiques du crédit à forts risques. Pas un jour sans que des reportages ne montrent les banques du doigt ! Les premières victimes ont été les Américains modestes, des candidats à l'accession à la propriété incapables de rembourser des emprunts dont les taux variables s'envolaient. Ce ne sont pas les seuls, car de gros emprunteurs institutionnels se sont vus attribuer des crédits dits « toxiques » : des prêts souvent à taux de départ bas, mais indexés à moyen et long termes sur des fluctuations de valeurs très incertaines.

En France, même si ici où là on entend parler de pertes qui donnent le vertige, ce n'est pas le cas de figure qui concerne les particuliers. Ces derniers sont bien plus affectés par l'accumulation de crédits octroyés de manière souvent peu regardante, avec des formules « revolving » et des incitations à la consommation flirtant les seuils d'usure légalement admis. Agissant comme un révélateur, la crise a ceci de bon qu'elle impose de nouveaux réflexes et plus de vigilance dans la gestion des budgets.

Ce contexte jette en particulier une nouvelle lumière sur le rachat de crédit qui se révèle un levier puissant pour se dégager de ses créanciers habituels et renégocier la globalité de ses dettes sur des bases saines : taux raisonnables et encadrés, durée étudiée, mensualités adaptées... les avantages sont multiples et les effets immédiats sur le pouvoir d'achat et l'équilibre revenus/dépenses.

Pour les professions libérales, à l'heure où les banquiers hésitent à avancer un fonds de roulement ou accepter un nouveau prêt, le rachat de crédit présente également de belles opportunités. Dans ce cadre, il devient en effet possible de dégager une nouvelle ligne de trésorerie et de retrouver une capacité d'emprunt au moment où c'est le plus nécessaire.

Trop de crédits, ou besoin de crédit ? Pensez « rachat de crédit » !

Consommation : nouveaux profils et nouvelles stratégies

On disait les Français moroses dès avant la crise. Alors que penser depuis que les mauvaises nouvelles en provenance de la sphère financière et économique s'accumulent ? Une chose est sûre : les consommateurs ont profondément modifié leur comportement en l'espace d'un an. Une étude récente à l'initiative de l'agence publicitaire CLM BBDO* en dresse un tableau instructif qui devrait inspirer un nouveau marketing et de nouvelles approches commerciales.

Il y a des chiffres qui parlent d'eux-mêmes ! 82% des Français estimaient fin 2008 devoir réduire leur dépenses, un avis partagé par 49% des personnes interrogées avouant pourtant, pour leur part, n'avoir pas de problèmes de pouvoir d'achat.

Dans ce contexte, planification et anticipation deviennent les deux piliers des achats. Les critères de choix se fondent en premier sur le prix, devant la qualité, le respect de l'environnement venant ensuite. Un sentiment de culpabilité entacherait par ailleurs la consommation, orientant, entre raison et utilité, vers des achats « justifiés » répondant à un besoin précis.

Résultat : 76% se déclarent à l'affût de la bonne affaire, la moins chère possible, une proportion qui monte à 87 % dans la tranche des 20-24 ans. Du coup, les marques de distributeurs gagnent en cote et les magasins discount sont fréquentés par les classes sociales relativement aisées. Dans le même temps, l'utilisation d'Internet se généralise, moins pour les achats en ligne que pour l'aide à la décision. Les sites comparateurs de prix voient ainsi leur fréquentation exploser !

En temps de sacrifices, les sorties et les voyages sont les premiers affectés. On réduit les distances et on préfère l'hexagone aux destinations lointaines. Les vêtements, les chaussures et les produits culturels sont également touchés. En revanche, pas question de revoir le budget des chaînes payantes, de la téléphonie mobile... et de l'Internet dont 88 % d'utilisateurs déclarent ne plus pouvoir de passer.

Les niches de satisfaction s'organisent autour des plaisirs et des rituels en famille ou entre amis : DVD, soirées conviviales, cadeaux aux enfants ... le cercle privé est prioritaire. Et la valeur d'usage l'emporte sur l'ostentation. Un phénomène particulièrement visible dans l'automobile où la petite voiture emporte de plus en plus de suffrages.

Côté nouveaux réflexes, on compte sur son GPS pour adopter l'itinéraire le plus court et le plus économique. La pratique des achats groupés, afin d'obtenir des rabais et gagner sur les frais de port, connaît un succès certain. Le recours au marché de l'occasion devient emblématique de l'achat malin. Enfin, la location apparaît comme une bonne alternative, intéressant même 56% des 55-60 ans qu'on savaient pourtant davantage enclin à la propriété...

Face à ces tendances lourdes qui signent la reprise de contrôle par le consommateur de son acte d'achat, les marques vont devoir réviser leurs stratégies. Le jeu de la transparence, la récompense de la fidélité, l'aide au choix, la mise en avant du bon usage, l'esprit positif et l'audace : telles sont les valeurs qu'on pourraient voir fleurir dans les campagnes marketing de cette année 2009...