L’éco-prêt à taux zéro : économisez sur plusieurs tableaux

Retardé par un aller-retour Sénat Chambre des député, la mesure phare du Grenelle de l’environnement est en place. L’éco-prêt à taux zéro, destiné à réduire les émissions de CO2 et la consommation énergétique des bâtiments, s’ajoute à la gamme de produits existants dans ce domaine : crédit-d’impôt développement durable et livret développement durable. Le point sur cette disposition financièrement intéressante. - Qui peut-en bénéficier ? Les propriétaires, les bailleurs ou sociétés civile pour des habitations construites avant le 1er janvier 1990, les copropriétés.

- Quels travaux réaliser pour en bénéficier ? Soit des travaux d’assainissement non-collectif ne consommant pas d’énergie, soit des travaux choisis dans un « « bouquet de travaux », soit des travaux destinés à améliorer la performance énergétique globale du logement. - Comment composer un « bouquet de travaux » ? Pour pouvoir bénéficier du prêt à taux zéro, il faut choisir dans au moins deux des catégories suivantes : Isolation de la toiture ; isolation des murs ; isolation des portes et fenêtres : remplacement ou installation chauffage et eau chaude sanitaire ; chauffage utilisant des énergies renouvelables ; eau chaude produite par des énergies renouvelables. Les travaux doivent être confiés à des professionnels.

- Qu’appelle-t-on travaux destinés à améliorer la performance thermique ? Ceux-ci sont définis, pour les logements construits après le 1er janvier 1948, dans le cadre d’une étude thermique qui dé les gains énergétiques à réaliser. - Quel est le montant du Prêt et sa durée ? L’éco-prêt à taux zéro finance des travaux à hauteur de 30 000 euros. La duré de remboursement est en principe de 10 ans, mais elle peut être portée à 15 ou réduite à 3ans. - À qui s’adresser pour obtenir un écot-prêt à taux zéro ? Muni des devis d’artisan, le candidat au prêt s’adresse à l’une des banques partenaire qui débloque les fonds dans les mêmes conditions que pour un prêt classique. Les travaux doivent être réalisés dans un délai de deux ans et leur achèvement justifié par factures acquittées auprès de la banque créditrice. Un logement ne peut bénéficier que d’un seul éco-prêt.

- L’éco-prêt à taux zéro est-il cumulable avec d’autres dispositifs ? Il l’est avec les aides de l’agence nationale de l’habitat et des collectivité territoriales, le prêt à taux zéro destiné aux opérations d’acquisition-rénovation et - sous conditions de revenus et pour 2010 - avec le crédit d’impôts développement durable.

Pour monter un dossier, ne laissez passer aucun avantage. Et pensez-y dans le cadre de vos besoins de financement étudiés par Préféo.

Investissement : résidences seniors

L’allongement de la durée de la vie, l’augmentation prévisible du nombre de personnes âgées, les insuffisances et le coût des traditionnelles maisons de retraite ont fait apparaître un nouveau secteur d’investissement immobilier particulièrement intéressant du point de vue fiscal : celui des résidences seniors.

Il s’agit de structures immobilières conçues spécifiquement pour répondre aux problématique du vieillissement et de l’autonomie : confort, accessibilité, sécurité, activités... la qualité du service comme l’emplacement sont des critères à retenir en priorité.

Investir aujourd’hui en résidence pour seniors autonomes ou en EHPAD (établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) peut assurer un rendement de l’ordre de 4,5 % à 6 %. Et ce avec une visibilité à trente ans, le marché n’étant pas près de s‘essouffler puisque l’on estime actuellement à 100 000 le nombre de « lits » manquants dans ce domaine.

De nombreux dispositifs fiscaux - entre autres la loi Carrez-Scellier concernant la récupération de la TVA et qui permet, en tant que « loueur en meublé professionnel », de rentrer à hauteur de 25% et sur neuf ans dans le financement engagé – encouragent les particuliers en quête de placements à aller vers ce produit. Ce type d’investissement intéresse deux catégories de clientèle : les investisseurs « purs », mais aussi les personnes qui anticipent pour eux-mêmes l’après retraite en louant aujourd’hui pour financer un bien qu’ils envisagent plus tard d’occuper eux-mêmes.

Préféo accompagne les seniors, qu’ils soient propriétaires ou locataires, pour les aider à maintenir leur niveau de vie et leur indépendance. Faites-nous part à ce sujet de vos questions.

Automobile : ce que rouler coûte

Les Français et leur auto : on est passé en quelques décennies de l’attachement plus ou moins radical des automobilistes à leur véhicule, à des considérations plus terre-à-terre. La symbolique de l’objet a cédé la place au « Combien ça coûte » !

Une étude comparative parue le mois dernier témoigne de cette évolution. Y était dépouillé, tranche par tranche : achat, carburant, entretien, assurance, le budget annuel dévolu à deux petits modèles, l’un fonctionnant à l’essence, l’autre au gasoil, pour des kilométrages identiques. Résultats : 5 517 euros pour l’un, 7598 euros pour l’autre. Soit un budget moyen en augmentation de 3% par rapport à l’année précédente, augmentation liée pour l’essentiel à la hausse des carburants.

Rapportés au salaire mensuel moyen des Français qui, selon les différents indices, tourne autour de 1 500 Euros par mois, donc le double pour un couple, ces chiffres permettent d’évaluer le poids considérable de l’automobile dans l’économie des ménages. Et de comprendre le changement d’attitude des consommateurs à l’égard de ce qui leur apparaît de plus en plus comme un outil indispensable plutôt que comme un instrument de loisirs ou un signe d’apparat.

Dans un contexte de crise, l’industrie automobile (française en particulier), soutenue par la prime à la casse et les bonus écologiques, a tiré son épingle du jeu puisque, sur l’année, les ventes restent dans le vert (+ 0,2 %). Et les ventes de juin sont en progression de +7,1 % par rapport à l’an dernier. Néanmoins, les constructeurs doivent tirer les leçons de la crise. Ce n’est pas un hasard si ce sont les petits modèles, moins coûteux et moins gourmands, qui ont la cote. Tout comme se confirme le succès des véhicules low-cost construits à l’origine pour le marché des pays de l’Est.

Autre pratique, le recours sans complexe à la location. Une grande enseigne de la distribution met en effet depuis quelques lois à disposition des véhicules pour 5 euros par jour, avec assurance comprise, mais kilométrage limité. Rien à voir avec le traditionnel leasing : ici rien à payer à la signature et pas d’option de reprise, seulement un engagement de location pour une durée prévue par contrat.

Un achat auto sans aggraver son endettement ? C’est possible avec Préféo !

Logement locatif : les fondamentaux

Que l’on soit bailleur ou locataire titulaire du bail, autant être clairement informé des obligations et des droits qui échoient par contrat à chacune des deux parties. D’autant que la législation a connu quelques évolutions. Rappel de quelques fondamentaux.

- La nature et l’état du bien loué. À la traditionnelle obligation pour le propriétaire d’assurer « le clos et le couvert », s’est ajoutée depuis 2000 un critère de « décence » touchant à la sécurité physique, à la santé et au confort. Ce critère a encore été précisé en 2002, notamment en matière de surface habitable et d’éléments de confort. À défaut, le locataire est en droit d’exiger la mise en conformité.

- Le contrat de bail. Éabli en deux exemplaires signés par les deux parties, celui-ci doit indiquer le montant du loyer, la durée du bail (de 3 à 6 ans ), une description du bien, et le montant du dépôt de garantie d’un mois. Attention aux clauses abusives, par ex. le prélèvement automatique du loyer que la loi interdit sous peine de nullité. Le bail doit annexer obligatoirement un certain nombre de documents dont le contrat d’assurance souscrit par le locataire, éventuellement l’engagement de caution, le règlement de copropriété, la répartition des charges. Depuis 2007, les diagnostics obligatoires ( plomb, risques naturels, performance énergétique).

- L’état des lieux : Établi contradictoirement à l’entrée dans le logement comme à la sortie, ce document essentiel doit être rédigé avec le plus grand soin afin d’éviter les conflits notamment pour la restitution du dépôt de garantie. On peut le cas échéant le faire établir par un huissier, rémunéré pour moitié par chacune des parties. L’état des lieux à la sortie ne peut prendre en compte la vétusté due à l’usage.

- Répartition des charges et travaux. Les charges revenant au locataire dépendent de la nature du bien loué, maison individuelle ou appartement en structure collective avec parties communes, ascenseur, chauffage collectif etc. Les gros travaux touchant à la nature du bien ( toiture, instruments de chauffage, gros œuvre et fermetures ) incombent au propriétaire ; les travaux d’entretien courants liés à l’usage au locataire.

- Révision du loyer et préavis. Avant 2006, les hausses de loyer en cours de bail étaient indexées sur l’indice du coût de la construction. Actuellement c’est l’indice de référence des loyers (IRL) publié trimestriellement par l’INSEE qui sert de base au calcul. Le congé se donne par préavis de 3 mois, sauf cas particuliers prévus par la loi. Pour en savoir plus, consulter le site de l’Agence Nationale pour l’Information sur le Logement :

http://www.anil.org/fr/profil/vous-etes-proprietaire/index.html

Et pour les propriétaires comme les locataires qui veulent se sentir à l’abri, Préfeo c’est non seulement la réponse crédit mais aussi l’assurance sur mesures.