Chiffre en forte augmentation par rapport aux années précédentes. Cette tendance, liée essentiellement à l’achat de la résidence principale par les moins de 30 ans, n’a pas été enrayée par les prémices de la crise des subprimes, puisqu’elle s’est poursuivie depuis au rythme de 5 % l’an. On note par ailleurs que les plus de 65 ans ont été, dans les mêmes années, de plus en plus nombreux à recourir à des crédits consommation, crédits revolving et crédits par cartes d’enseignes commerciales.
Si le taux d’endettement des Français est nettement moins élevé que celui de leurs voisins anglo-saxons et nordiques, si le nombre des crédits à la consommation est aujourd’hui en diminution, il n’en reste pas moins qu’en période de vaches maigres côté revenus, les dettes contractées hier en des temps meilleurs pèsent d’un poids très lourd sur le budget mensuel.
Dans ces conditions, il n’est peut-être pas inutile de rappeler, aux nouveaux contractants comme aux anciens, la règle de base selon laquelle il convient de ne pas dépasser en remboursements, tous crédits confondus, la limite d’un tiers des revenus mensuels disponibles.
Au cas où cette règle de précaution n’aurait pas été respectée, il est aussi de bonne gestion de faire étudier par un organisme financier unique et spécialisé un dossier de rachat et de rééchelonnement des crédits.
Un seul taux d’intérêt, des mensualités compatibles avec les rentrées d’argent et les charges courantes, voilà qui permet de dormir tranquille en fin de mois.
La hantise du surendettement - surendettement qui touche un nombre certes significatif mais limité de ménages - ne doit pas être la seule motivation pour la maîtrise des dettes. L’allongement de la durée de vie ouvre des perspectives raisonnables à une consommation à crédit maîtrisée, tenant compte de cette nouvelle donnée.
Même en période de crise, le crédit reste la solution. À condition toutefois de ne pas se disperser, de rechercher









