Objectif : éviter le gonflement des passages en contentieux en proposant des solutions alternatives comme le report des échéances.
Certains établissements bancaires proposent déjà cette formule, étudiée au cas par cas, à leurs clients touchés par le chômage total ou partiel.
Les contractants concernés par une baisse des revenus ont donc tout intérêt, sans attendre un rejet de prélèvement, à prendre contact avec leur organisme créditeur pour étude amiable de leur dossier et éventuellement aménagement de leur échéancier.
Certains contrats de prêt comportent d’ailleurs une assurance perte d’emploi, excluant en général le chômage partiel, qu’il suffit de faire jouer. D’autres prévoient expressément des reports, ou des ajustements d’échéances proportionnels au niveau de revenus, assortis évidemment d’un allongement de la durée des remboursements.
Prévu par le Code de la consommation, le recours à la justice (référé au tribunal d’instance) pour obtenir la suspension du prêt ( maximum deux ans ) doit rester l’ultime solution. Si des difficultés de trésorerie sont en vue, on s’évitera bien des tracas en prenant préventivement rendez-vous avec son banquier.








