Crédits d’impôt développement durable : le bon créneau.
Attention ! Au 1er janvier 2010, certains crédits d’impôts « énergies renouvelables » diminuent, ou ne se maintiennent que sous certaines conditions. Des dispositions touffues que l’on a intérêt à connaître pour profiter au mieux et au bon moment des avantages fiscaux afférents au choix d’un mode « propre » de production de chaleur.
C’est ainsi que pour les pompes à chaleur géothermales ou air/eau et les équipements de chauffage fonctionnant au bois, le crédit d’impôt, passé de 40% à 50% au 1er janvier 2006, déjà redescendu à 40% pour les dépenses payées en 2009, sera ramené à 25 % à compter du 1er janvier 2010. Sauf pour des équipements installés dans des locaux bâtis avant le 1er janvier 1977 et réglés au plus tard le 31 décembre de la deuxième année suivant l’acquisition du bien. Quant aux autres équipements de production de chaleur à énergie renouvelables - les pompes à chaleur air/air étant exclues du dispositif - ils donnent lieu, à partir du 1er janvier 2010, à un crédit d’impôt de 50 %, réduit à 40% si les équipements sont installés dans un local bâti avant le 1er janvier 1977 et réalisés avant le 31 décembre de la deuxième année d’acquisition.
Simple, comme on le voit. Surtout si l’on ajoute les conditions de cumul du crédit d’impôt, pour le même type de travaux, avec le prêt à taux zéro du Grenelle de l’environnement, et celles à remplir pour bénéficier éventuellement d’une subvention de l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat ( ANAH). Autant dire que pour vos projets d’installation d’équipements de chaleur « propres », ainsi d’ailleurs que pour tous les travaux d’isolation, comme pour la possibilité de prise en charge partielle d’un diagnostic thermique, il faut impérativement vous adresser à un spécialiste de la question et peser soigneusement les avantages respectifs des diverses solutions disponibles sur le marché. Sous peine de rater le bon créneau.
Pour plus de renseignements :






