Le prix du cartable
Préoccupation incontournable pour les parents, le coût de la rentrée scolaire a donné lieu cette année à des estimations contradictoires.
Il y a trois ans, le gouvernement et les grandes enseignes de la distribution signaient un accord de modération des prix des articles scolaires « essentiels ». Qu’en a-t-il été en septembre 2009 ? Moins 23 % sur la papeterie, moins 4,77 % sur les autres fournitures dont les vêtements, sauf ceux de sport : selon l’association Familles de France (FDF), le coût moyen s’élève à 174, 24 euros pour un élève de sixième, en repli de 8,7 %, après l’orientation à la baisse de 7, 67 % déjà enregistrée l’an dernier.
Exagéré ! dit de son côté la Confédération Syndicale des Familles (CSF), qui estime que, si baisse il y a bien eu, celle-ci est loin d’être aussi importante. Tandis que lors d’une visite récente dans un supermarché, le ministre de l’Éducation faisait état , à l’issue d’un premier relevé, d’une diminution globale de la facture à la caisse comprise en 1 % et 3%.
Quoi qu’il en soit, on est loin de l’emballement des prix enregistré au milieu des années 2000. Par ailleurs, l’Allocation de Rentrée Scolaire (ARS) a connu une légère revalorisation. Elle est désormais comprise entre 280,76 euros et 306,51 euros suivant l’âge de l’enfant scolarisé et le plafond de ressources du foyer : 22 321 € avec un enfant, et jusqu’à 32 623 € pour trois enfants à charge, avec une tranche supplémentaire de 5151 € pour chaque enfant en plus. Les familles bénéficiaires de l’ARS en 2008 – environ 2,8 millions – ont reçu quant à elles une prime exceptionnelle de 150 € en juin dernier. Autant de coups de pouce non négligeables pour les ménages modestes, certes ! Mais la scolarisation des enfants et la poursuite de leurs études (voir article suivant) demeurent des postes lourds à assumer. C’est pourquoi Préféo étudie à votre intention les solutions de crédits qui intègrent cette responsabilité.
Étudiants : la course à la bourse et au logement
Le prix de la rentrée universitaire, quant à lui, ne suit pas la même courbe. Il est en augmentation de 3% par rapport à l’an passé. Loyer, frais d’inscription et fournitures, restaurant universitaire, le montant à débourser s’élève à 3 054 euros pour un étudiant parisien, et à 2 475 euros pour un étudiant en province.
Un tiers environ des étudiants bénéficieront en 2009 de la bourse attribuée sur des critères sociaux. Il existe aussi des soutiens complémentaires, comme l’aide au mérite en fonction de l’excellence des notes, l’aide à la mobilité pour les séjours dans une université étrangère, et bien sûr de l’aide au logement (APL).
C’est bien cette question du logement qui pose le plus problème. Le nombre de places en résidence universitaire est, on le sait, réduit, et pour beaucoup il faut trouver, souvent en urgence, une alternative supportable !
D’après les chiffres, 31 % des étudiants se casent dans la chambre ou le studio dénichés sur un marché locatif qui ne fait pas de cadeaux ! Le niveau des loyers dans les grandes villes universitaires, Paris en tête, n’a pas cessé de grimper. Près de 400 euros mensuels, c’est le tarif moyen pour un logement étudiant. Une moyenne qui cache de très fortes disparités entre régions : ici 100 euros pour une chambre de 9m2, là 500 ou 600 euros pour une autre à peine plus spacieuse. D’où le recours encore limité, mais très tendance, à la colocation. Ils sont aujourd’hui 6% à avoir opter pour la cohabitation, avec ses bons plans... et parfois ses galères.
La poursuite d’études est un investissement qui engage à plus d’un titre l’avenir. Préféo s’adresse aux parents ou aux étudiants en recherchant les facilitations financières (l’assurance sur mesure, par exemple) et les options de crédit gagnantes pour bien démarrer dans la vie.








