VOTRE ARGENT

Où placer son épargne ?

Dégager de l’épargne, c’est se constituer un capital pour construire plus tard un projet ou faire face à un coup dur. Cela passe par des comptes en équilibre et la fin des découverts à répétition. Afin de résorber votre endettement et vous mettre en capacité de reconstituer vos économies, Préféo prospecte les conditions de crédit parmi les plus concurrentielles du moment. Avec la perspective retrouvée d’une épargne à faire fructifier.

Malgré sa rémunération ramenée aujourd’hui à 1, 25 %, le livret A de la caisse d’épargne reste, sur le court terme, un placement pas si négligeable que cela, à deux points au-dessus de l’inflation. Avantage : la disponibilité des fonds. Comme c’est aussi le cas d’ailleurs pour les « super-livrets » à 3% proposés par beaucoup de banques en ligne.

Valeur-refuge par excellence en temps de crise, l’or, qui a attiré à nouveau les épargnants et a retrouvé des couleurs en 2008 pour se stabiliser autour de 900 dollars l’once en 2009, peut se négocier à tout moment au cours du jour. Disponibilité garantie donc, mais soumission aux fluctuations du cours : un choix à bien peser ! Plus sûrs sont les Fonds communs de placement à capital garantis. Et sur le long terme l’assurance-vie en euros, un produit auquel les épargnants gardent à juste titre leur confiance.

Les PEL (plafonnés à 61 500 euros) sont une bonne option pour du moyen terme, mais les fonds sont bloqués pour 4 ans (sortie possible tout de même au bout de deux ans) et le gain final est fonction des intérêts capitalisés. Ce qui oblige à les alimenter de manière significative de préférence dès les premiers versements. Enfin, pour du long terme, et en vue de constituer un patrimoine immobilier, l’investissement dans le locatif non meublé, très avantagé par les dispositions fiscales de la loi Scellier, vous permet de devenir à terme propriétaire d’un logement sans capital de départ, et en ayant déboursé réellement au bout du compte, abattements d’impôts obligent, qu’une part réduite de sa valeur.


Renégocier son crédit immobilier : les bonnes bases

La baisse des taux des crédits immobiliers sur l’année en cours est à l’évidence une aubaine pour les nouveaux contractants. Elle peut aussi bénéficier à ceux qui ont emprunté dans le passé à des taux plus élevés, sous réserve de renégocier leur crédit. Contactez un conseiller Préféo pour profiter de réelles opportunités et gagner un véritable confort de vie.

Quelles sont les conditions d’une bonne renégociation ? La première d’entre elles est le différentiel entre le taux de l’emprunt et le cours moyen des taux aujourd’hui. Un écart de 1,2 % justifie une requête. L’ancienneté de l’emprunt souscrit est aussi à prendre en compte : les mensualités d’un prêt classique se composant d’une part de capital qui croît avec le temps et d’une part d’intérêts qui décroît, seuls les emprunts relativement jeunes – moins de dix ans - valent d’être renégociés. Sachez encore que rien n’oblige un banquier, sauf dans le cas de certains prêts aidés par l’État, à accéder à une demande de renégociation de prêt. Dans tous les cas, faites jouer la concurrence. Livrés à vous-mêmes, il faut aussi voir que la renégociation de crédit risque d’entraîner des frais qui annuleront en partie l’avantage de l’opération. Pénalité de remboursement anticipé plafonnée à 3% du capital restant dû, à moins que le contrat originel ne l’exclue ; le cas échéant frais de levée et de reprise d’hypothèques... Autant dire que la renégociation d’un crédit immobilier mérite d’être confiée à un spécialiste. Adressez-vous à Préféo et faites la comparaison !

Economie Durable

Focus sur le combustible bois

Les chaudières à bois ont fait de considérables progrès. Zoom sur ce mode de chauffage utilisé aujourd’hui dans 6 millions de résidences principales.

À combustion inversée, chargée de bûches, de granules ou de plaquettes, la chaudière à bois moderne n’a plus grand chose à voir avec les monstres d’antan : manutention réduite et autonomie accrue (12 heures) par amélioration de la combustion dans le cas d’une alimentation par bûches ; manutention zéro et autonomie totale dans le cas d’un approvisionnement à partir d’un silo de granules ; rendement compris entre 60% et 85 % ... pour reprendre un fameux slogan, « le bois avance » !

Certes ces progrès se paient : le prix d’une chaudière à bois moderne varie de 3 000 à 7 000 euros dans le cas de foyers chargés par bûches, de 12 000 à 18 000 euros pour un système d’alimentation entièrement automatisé. Mais le coût de l’investissement initial est atténué par l’attribution de l’éco-prêt à taux zéro ; par un crédit d’impôts de 25% ; par une subvention (900 euros) accordée sur dossier par l’Agence nationale de l’amélioration de l’habitat (ANAH). Enfin et surtout, si l’on calcule à moyen terme, par la modicité du prix du bois, en gros la moitié de celui du fioul, avec une TVA à 5,5 %.

Quant au bilan de C02, il est équilibré, le bois en ayant absorbé autant durant sa vie d’arbre que ce qu’il en dégage en brûlant.

Avec la fin programmée des énergies fossiles polluantes et le renchérissement inexorable de leur coût, le chauffage au bois a sa carte à jouer.

Travaux d’isolation, de renouvellement de chaudière, de vitrages ? En profitant des avantages fiscaux en vigueur et des propositions de crédit mises en place par Préféo, ne faites surtout pas une croix sur les solutions économes en énergie, et économes tout court !